Principaux Signaux (nom numéro signification) :
SIGHUP 1 (hang up): émis aux processus associés à un terminal lorsque celui-ci se déconnecte.
SIGINT 2 (interrupt): signal d'interruption émis aux processus associés à un terminal lorsque le caractère d'interruption (<CTRL-C>) est tapé.
SIGQUIT 3 (quit): signal d'interruption émis aux processus associés à un terminal lorsque le caractère pour quitter une application (<CTRL-\>) est tapé.
SIGILL 4 (illegal) : émis en cas d'instruction illégale.
SIGTRAP 5 (trap) : émis après chaque instruction en cas de traçage de processus.
SIGIOT 6 (input/output trap) : émis en cas d'erreur matérielle.
SIGKILL 9 (kill) : tue un processus, quel que soit son état.
SIGSEGV 11 (segmentation violation) : émis en cas de violation de la segmentation mémoire.
SIGSYS 12 (system) : émis en cas d'erreur de paramètre dans un appel système.
SIGPIPE 13 (pipe) : émis en cas d'écriture sur un tube sans lecteur.
SIGALRM 14 (alarm) : signal associé à une horloge.
SIGTERM 15 (termination) : terminaison normale d'un processus.
20 septembre 2004
14 septembre 2004
Dimensionner les tableaux Cobol suivant le nombre d'occurrences du dictionnaire HR
Dans un contexte de working d'un traitement, il est possible depuis HRDesign 420 (HRv3e) de saisir une ligne de commentaires ayant la forme suivante :
*<NBOCCR>sdci
Ceci aura pour effet :
* 01 UZZ.
* * <NBOCCR>ZYAG
* E ZYAGUZZ 020000IT 0
* * 02 **** UZZAG ****
* 01 INDICE-MAX PICTURE 9(4)
* * <NBOCCR>ZYAG
* VALUE +%1.
Mais attention : en cas de une modification dans le dictionnaire de la valeur du nombre d'occurrences maximum, suite à la génération logique, faire une génération physique forcée des programmes des processus impactés, car HR Access ne sait pas gérer la cascade d'impact sur les traitements...
*<NBOCCR>sdci
Ceci aura pour effet :
- soit de remplacer le %1 présent dans la ligne de working suivante par le nombre d'occurrences maximal de l'information (DI40.NBOCCR) tel que saisi dans le dictionnaire,
- soit de remplacer la valeur de l'occurs déclaré sur un appel de description d'une information par le nombre d'occurrences maximal de l'information (DI40.NBOCCR) tel que saisi dans le dictionnaire.
* 01 UZZ.
* * <NBOCCR>ZYAG
* E ZYAGUZZ 020000IT 0
* * 02 **** UZZAG ****
* 01 INDICE-MAX PICTURE 9(4)
* * <NBOCCR>ZYAG
* VALUE +%1.
Mais attention : en cas de une modification dans le dictionnaire de la valeur du nombre d'occurrences maximum, suite à la génération logique, faire une génération physique forcée des programmes des processus impactés, car HR Access ne sait pas gérer la cascade d'impact sur les traitements...
7 septembre 2004
Erreur "ksh: 08+03: bad number" lors de l'interprétation de calculs sous Unix
Sous certains Unix, l'opérateur korn shell qui permet l'interprétation d'un calcul ne fonctionne pas si un des arguments vaut 08 ou 09 (l'interpréteur prend ces valeurs comme étant de l'octal).
> echo $((07+03))
10
> echo $((08+03))
ksh: 08+03: bad number
> echo $((09+03))
ksh: 09+03: bad number
Sauf à lui préciser qu'il s'agit d'un nombre en base 10
> echo $((10#08+03))
11
La suppression du zéro non significatif fait disparaitre le problème.
> echo $((8+03))
11
La commande "bc" - elle - fonctionne dans tous les cas.
> echo "08+03" | bc
11
Demandez au support Unix un patch système (information trouvée sur une documentation de BMC Patrol).
> echo $((07+03))
10
> echo $((08+03))
ksh: 08+03: bad number
> echo $((09+03))
ksh: 09+03: bad number
Sauf à lui préciser qu'il s'agit d'un nombre en base 10
> echo $((10#08+03))
11
La suppression du zéro non significatif fait disparaitre le problème.
> echo $((8+03))
11
La commande "bc" - elle - fonctionne dans tous les cas.
> echo "08+03" | bc
11
Demandez au support Unix un patch système (information trouvée sur une documentation de BMC Patrol).
21 juin 2004
Mécanisme de catalogage HRv5 intégré aux livraisons
Catalogage et Restauration
Avec HRv5 apparaît un versionning des objets de conception HR Design. Ce versioning permet de gérer différentes versions d’un même objet.
Les fonctions proposées sont de :
- sauvegarder les objets ; la sauvegarde est appelée « catalogage »,
- lister les différentes versions de l’objet,
- comparer les différentes versions de l’objet,
- Restaurer ou purger la version précédente d’un objet.
La description d'un catalogage est stockée dans les tables KL50 et KL51. Lorsque l’objet a été catalogué, la table KL50 est mise à jour (une ligne par objet). Puis une ligne de KL51 est écrite (une ligne par catalogage – hors collections techniques)
Dans le cadre d’un catalogage, le programme BU4 compare ligne à ligne le contenu en vigueur de la table de stockage VS20 (chaque ligne étant horodatée par une date de début et une date de fin) et le contenu de la table de l'objet (ex : TRxx pour un traitement).
- En cas de différence sur une ligne de même clé, on procède par clôture de l’ancienne ligne et insertion d’une nouvelle ligne dans la table VS20.
- En cas d’existence d’une ligne dans la table objet absente de la table de stockage, on crée la ligne dans la table de stockage.
- En cas d’absence d’une ligne dans la table objet présente dans la table de stockage, la ligne de la table de stockage est cloturée.
- On peut cataloguer une collection en tant qu'objet simple.
- On ne peut restaurer une collection cataloguée que totalement.
- Pour restaurer un objet unique, il faut que celui ci ait été catalogué hors d’une collection.
- En cas de restauration d’une ancienne version d’un objet, pensez à revalider les objets restaurés et ceux qu’ils impactent !
Les chaînes batch de catalogage et restauration sont :
- NRG : Catalogage de l’objet : (BTS + BOB) + BOP + BU4, sous pgms BX4 d’expansion de la liste et BYA ... BY9, B0A ... B09 de catalogages spécialisés,
- NRS : Restauration de l’objet : (BTS + BOB) + BOP + BU3 + BU5 + BU2.
- RB2 (subb2) : Purge des catalogages : BU6
Ces chaines sont aussi accessibles via l'interface HR Studio.
Les utilisateurs pourront supprimer, via HRD Studio, les catalogages qui ne les intéressent plus (version intermédiaire, version ne devant plus faire l’objet d’une restauration …). La suppression d’un catalogage correspond à une suppression TP des KL50, KL51. Puis, en batch, la chaîne RB2 supprimera les lignes de VS20 n’ayant plus de correspondance dans la table KL50. La date de fin des lignes précédant celles supprimées est mise à la date de fin de la ligne supprimée si les lignes étaient directement consécutives.
Export import
Partant d’une collection, HRD Studio permet la visualisation de la liste des objets à transférer vers une plate-forme donnée et de piloter l'export et l'import des objets via l’interface :
Dans le cas d'un export batch soumis via le système (la méthode historique avec les scripts sub**), l’utilisateur doit constituer un fichier paramètre listant les objets à transférer.
Quatre chaînes batchs d'export / import d'objets sont disponibles :- Demande de la constitution de la liste des objets à exporter,
- Mise à jour (optionnelle) de cette liste,
- Exportation de la liste.
Dans le cas d'un export batch soumis via le système (la méthode historique avec les scripts sub**), l’utilisateur doit constituer un fichier paramètre listant les objets à transférer.
- Ces paramètres peuvent contenir des collections et/ou des objets 'libres‘,
- Une collection peut être exportée en tant qu'objet 'libre' ou ‘complexe’.
- RB0 (subb0) : Export d'un objet déjà catalogué : BU3 + BU5
- RB3 (subb3) : Export et catalogage préalable : BU4 + BU3 + BU5
- RB4 (subb4) : Import et catalogage : BU2 + BU4
- RB7 (subb7) : prise en compre de l’export : BU7.
Ci dessous un schéma illustrant les mécanismes associés à ces chaînes :
Les fichiers paramètre sont $SIGACS/param/PARAMB0 (RB0) et PARAMB3 (RB3).
Les cartes paramètres sont :
- PA61 : Caractéristiques de l’export (RB0, RB3)
- PA63 : Objets exportés (RB0, RB3)
- PA6A : Libellé du catalogage (RB3)
- PB6B : Forcer le projet d’accueil (RB4)
Les fichiers en sortie sont PSBBC100, PSBBC101 (à placer en entrée de RB4), PSBBC102 (à placer en entrée de RB7).
Points divers :
- Les listes de transfert sont stockées dans la table de travail (PG40).
- Les listes des objets transférés (PP40) et leur origine (PP41) sont aussi en base.
- En mode différentiel, le programme BU3 générant la liste des objets à exporter compare les horodatages des objets catalogués en KL50 avec les transferts déjà réalisés (en PP40, PP41) avant d'alimenter la PG40.
14 avril 2004
Mettre en place une file d'attente sous Unix avec "at"
En l'absence d'ordonnanceur, pour limiter le nombre de processus batch actifs, il est possible de soumettre ces travaux dans les files d’attentes Unix. Il y a 6 files d’attente; deux sont réservées pour le système, certaines à des shells particuliers (ex : f pour le csh). Préférer les queues a (aussi utilisée par la commande at - qu'il vaut donc mieux laisser le plus libre possible), b (aussi utilisée par la commande batch), et e :
echo "sh monshell.sh > $LOG/monlog.log" | at -qe 2120
La commande "at -l" permet de lister les travaux placés en attente, "at -r" de les supprimer :
at -l
hr.1044415211.e mar 4 fév 21:20:11 CST 2003
Le format du nom du travail est : <UserUnix>.<IdTravail>.<NomQueue>. Sur AIX ils sont stockés dans le répertoire /var/adm/cron/atjobs :
ls /var/spool/cron/atjobs/hr.*.?
/var/spool/cron/atjobs/hr.1044415211.e
Et la commande soumise peut être consultée en fin du fichier :
tail -1 /var/spool/cron/atjobs/hr.1044415211.e
sh monshell.sh > $LOG/monlog.log
Quand le nombre maximum de batch en cours d'exécution est atteint pour une file d'attente, les suivants restent dans le tampon du "at" (visibles par un "at -l") d'ici à ce qu'un des batch se termine et libère une place.
L'heure de soumission n'est donc pas forcément identique à l'heure de début d'exécution. Il pourra être nécessaire d'informer les utilisateurs de cette caractéristique.
Attention :
Par exemple pour 3 files d’attente nommées « e », « b » et « a » de respectivement 4, 4 et 9 batchs pour les paies à la demande, les paies de correction et explorations, les autre batch, avec comme priorités 20, 25, 30 (20 étant plus prioritaire que 25) :
e.04j20n60w
b.04j25n60w
a.09j30n60w
Signifie :
Exemple ci joint :
- les paies à la demande NJL sont lancées sur la queue e
- les paies de correction et explorations sur la queue b
- tous les autre batch sur la queue a
...
# Lancement d'un script de $SIGACS/bin
if [ ! "$T" ]
then
JSCRI=`echo "$PARAM"|cut –c14-21| tr –d ‘ ‘`
case ${JSCRI} in
[A-Z,0-9]*NJL)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qe now 2>> $TMP/a.batch
;;
[A-Z,0-9]*NJC|[A-Z,0-9]*NBX)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qb now 2>> $TMP/a.batch
;;
*)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qa now 2>> $TMP/a.batch
;;
esac
else
...
- "c" - cron events, réservée au système Unix
- "d" - sync events, réservée au système Unix
- "b" - batch jobs
- "a" - sh jobs - at jobs
- "e" - ksh jobs
- "f" - csh jobs
echo "sh monshell.sh > $LOG/monlog.log" | at -qe 2120
La commande "at -l" permet de lister les travaux placés en attente, "at -r" de les supprimer :
at -l
hr.1044415211.e mar 4 fév 21:20:11 CST 2003
Le format du nom du travail est : <UserUnix>.<IdTravail>.<NomQueue>. Sur AIX ils sont stockés dans le répertoire /var/adm/cron/atjobs :
ls /var/spool/cron/atjobs/hr.*.?
/var/spool/cron/atjobs/hr.1044415211.e
Et la commande soumise peut être consultée en fin du fichier :
tail -1 /var/spool/cron/atjobs/hr.1044415211.e
sh monshell.sh > $LOG/monlog.log
Quand le nombre maximum de batch en cours d'exécution est atteint pour une file d'attente, les suivants restent dans le tampon du "at" (visibles par un "at -l") d'ici à ce qu'un des batch se termine et libère une place.
L'heure de soumission n'est donc pas forcément identique à l'heure de début d'exécution. Il pourra être nécessaire d'informer les utilisateurs de cette caractéristique.
Mise en place
1) Faites paramétrer les files d'attente via le fichier /var/adm/cron/queuedefs (AIX).Attention :
- Ceci est de la prérogative de l'administrateur Unix de la machine,
- Ce paramétrage est fait pour la machine, c'est a dire pour toutes les applications hébergées.
Par exemple pour 3 files d’attente nommées « e », « b » et « a » de respectivement 4, 4 et 9 batchs pour les paies à la demande, les paies de correction et explorations, les autre batch, avec comme priorités 20, 25, 30 (20 étant plus prioritaire que 25) :
e.04j20n60w
b.04j25n60w
a.09j30n60w
Signifie :
- queue e : 4 batch (jobs) de priorité (nice) normale (20),
- queue b : 4 batch de priorité réduite (25),
- queue a : 9 batch de priorité basse (30),
- bilan (wait) toutes les 60 secondes
Exemple ci joint :
- les paies à la demande NJL sont lancées sur la queue e
- les paies de correction et explorations sur la queue b
- tous les autre batch sur la queue a
...
# Lancement d'un script de $SIGACS/bin
if [ ! "$T" ]
then
JSCRI=`echo "$PARAM"|cut –c14-21| tr –d ‘ ‘`
case ${JSCRI} in
[A-Z,0-9]*NJL)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qe now 2>> $TMP/a.batch
;;
[A-Z,0-9]*NJC|[A-Z,0-9]*NBX)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qb now 2>> $TMP/a.batch
;;
*)
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1 " | at -qa now 2>> $TMP/a.batch
;;
esac
else
...
Mettre en place une file d'attente sous Unix avec qconfig
Sous système AIX, le fichier /etc/qconfig décrit les queues et matériels disponibles par la commande enq, laquelle place les requêtes en attente, et par qdaemon, qui exécute les actions et nettoie la queue. En temps normal ce système est utilisé pour les impressions, mais il est possible de l'utiliser pour l'exécution de traitements.
Exemple :
Une queue de traitements batch se déclare de cette façon :
bsh:
discipline = fcfs
device = bshdev
bshdev:
backend = /usr/bin/ksh
Pour exécuter un script nommé MonShell.sh en utilisant cette queue batch, tapez :
qprt -Pbsh MonShell.sh
Le système exécute les traitements un par un, dans l'ordre dans lequel ils ont été soumis. Le processus qdaemon redirigera les sorties standard (input, standard output, et erreur) vers /dev/null (la poubelle).
Pour permettre l'exécution de deux traitements en parallèle, déclarez :
bsh:
discipline = fcfs
device = bsh1,bsh2
bsh1:
backend = /usr/bin/ksh
bsh2:
backend = /usr/bin/ksh
Il est même possible de demander un traitement sur un serveur distant ! Ci dessous par exemple, on crée localement une queue nommée "remh" qui passera la commande à la queue "bsh" préalablement déclarée sur un serveur "pluto" (à référencer dans le etc/hosts ou le DNS de l'entreprise) :
remh:
device = rd0
host = pluto
rq = bsh
rd0:
backend = /usr/lib/lpd/rembak
A noter :
Je n'ai pas eu l'occasion de tester cet outil, mais il me semble intéressant ...
Ci dessous ce que j'en ferais :
1) Faites paramétrer les files d'attente via le fichier /etc/qconfig (AIX).
Attention :
Par exemple pour 3 files d’attente nommées « bshnjl », « bshnbx » et « bshall » de respectivement 4, 4 et 9 batchs pour les paies à la demande, les paies de correction et explorations, les autre batch :
bshnjl:
discipline = fcfs
device = bshnjl1,bshnjl2,bshnjl3,bshnjl4
bshnjl1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshnjl4:
backend = /usr/bin/ksh
bshnbx:
discipline = fcfs
device = bshnbx1,bshnbx2,bshnbx3,bshnbx4
bshnbx1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshnbx4:
backend = /usr/bin/ksh
bshall:
discipline = fcfs
device = bshall1,bshall2,bshall3,bshall4,bshall5,bshall6,bshall7,bshall8,bshall9
bshall1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshall9:
backend = /usr/bin/ksh
2) Sous HR Access, modifiez le script ${SIGACS}/bin/job.
Exemple ci joint :
- les paies à la demande NJL sont lancées sur la queue bshnjl
- les paies de correction et explorations sur la queue bshnbx
- tous les autre batch sur la queue bshall
...
# Lancement d'un script de $SIGACS/bin
if [ ! "$T" ]
then
JSCRI=`echo "$PARAM"|cut –c14-21| tr –d ‘ ‘`
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1; rm \${0}" > $TMP/OPER.$$.pendingjob
case ${JSCRI} in
[A-Z,0-9]*NJL)
qprt -Pbshnjl "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
[A-Z,0-9]*NJC|[A-Z,0-9]*NBX)
qprt -Pbshnbx "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
*)
qprt -Pbshall "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
esac
else
...
Exemple :
Une queue de traitements batch se déclare de cette façon :
bsh:
discipline = fcfs
device = bshdev
bshdev:
backend = /usr/bin/ksh
Pour exécuter un script nommé MonShell.sh en utilisant cette queue batch, tapez :
qprt -Pbsh MonShell.sh
Le système exécute les traitements un par un, dans l'ordre dans lequel ils ont été soumis. Le processus qdaemon redirigera les sorties standard (input, standard output, et erreur) vers /dev/null (la poubelle).
Pour permettre l'exécution de deux traitements en parallèle, déclarez :
bsh:
discipline = fcfs
device = bsh1,bsh2
bsh1:
backend = /usr/bin/ksh
bsh2:
backend = /usr/bin/ksh
Il est même possible de demander un traitement sur un serveur distant ! Ci dessous par exemple, on crée localement une queue nommée "remh" qui passera la commande à la queue "bsh" préalablement déclarée sur un serveur "pluto" (à référencer dans le etc/hosts ou le DNS de l'entreprise) :
remh:
device = rd0
host = pluto
rq = bsh
rd0:
backend = /usr/lib/lpd/rembak
A noter :
- La commande "enq" convertit automatiquement le fichier qconfig en binaire (/etc/qconfig.bin).
- Le fichier qconfig ne doit pas être édité tant que des travaux sont présents dans les queues (édition manuelle ou via commande mkque, rmque, chque, mkquedev, rmquedev, chquedev),
- La commande "enq -G" suspend la queue une fois tous les traitements terminés,
- La commande "startsrc -s qdaemon" redémarre le démon.
Mise en place
Je n'ai pas eu l'occasion de tester cet outil, mais il me semble intéressant ...
Ci dessous ce que j'en ferais :
1) Faites paramétrer les files d'attente via le fichier /etc/qconfig (AIX).
Attention :
- Ceci est de la prérogative de l'administrateur Unix de la machine,
- Ce paramétrage est fait pour la machine, c'est a dire pour toutes les applications hébergées.
Par exemple pour 3 files d’attente nommées « bshnjl », « bshnbx » et « bshall » de respectivement 4, 4 et 9 batchs pour les paies à la demande, les paies de correction et explorations, les autre batch :
bshnjl:
discipline = fcfs
device = bshnjl1,bshnjl2,bshnjl3,bshnjl4
bshnjl1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshnjl4:
backend = /usr/bin/ksh
bshnbx:
discipline = fcfs
device = bshnbx1,bshnbx2,bshnbx3,bshnbx4
bshnbx1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshnbx4:
backend = /usr/bin/ksh
bshall:
discipline = fcfs
device = bshall1,bshall2,bshall3,bshall4,bshall5,bshall6,bshall7,bshall8,bshall9
bshall1:
backend = /usr/bin/ksh
...
bshall9:
backend = /usr/bin/ksh
2) Sous HR Access, modifiez le script ${SIGACS}/bin/job.
Exemple ci joint :
- les paies à la demande NJL sont lancées sur la queue bshnjl
- les paies de correction et explorations sur la queue bshnbx
- tous les autre batch sur la queue bshall
...
# Lancement d'un script de $SIGACS/bin
if [ ! "$T" ]
then
JSCRI=`echo "$PARAM"|cut –c14-21| tr –d ‘ ‘`
echo "sh $SIGACS/bin/$PHASE '$PARAM' 1>$LOG/$JOBLOG 2>&1; rm \${0}" > $TMP/OPER.$$.pendingjob
case ${JSCRI} in
[A-Z,0-9]*NJL)
qprt -Pbshnjl "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
[A-Z,0-9]*NJC|[A-Z,0-9]*NBX)
qprt -Pbshnbx "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
*)
qprt -Pbshall "$TMP/OPER.$$.pendingjob" 2>> $TMP/a.batch
;;
esac
else
...
7 février 2003
Activation / désactivation des clefs étrangères sous Oracle
Les tables techniques et les tables fonctionnelles utilisent des clefs étrangères et de "delete en cascade". Leur présence est nécessaire au bon fonctionnement du produit. Lors de certaines opérations (export - import Oracle de données) il peut être utile de les désactiver temporairement.
Faire le bilan des contraintes inactivées :
select constraint_name,validated from user_constraints where constraint_type='R' and validated <> 'VALIDATED'
Créer des ordres SQL pour désactiver les clefs étrangères :
select 'alter table '||table_name||' modify constraint '|| constraint_name||' disable novalidate;'
from user_constraints where constraint_type='R';
Créer des ordres SQL pour réactiver les clefs étrangères :
select 'alter table '||table_name||' modify constraint '|| constraint_name||' enable validate;'
from user_constraints where constraint_type='R';
Attention car certaines tables (ex: PP12) peuvent posséder une contrainte non nommée (Oracle va donc lui attribuer un nom système et la numéroter différemment sur chaque environnement).
Faire le bilan des contraintes inactivées :
select constraint_name,validated from user_constraints where constraint_type='R' and validated <> 'VALIDATED'
Créer des ordres SQL pour désactiver les clefs étrangères :
select 'alter table '||table_name||' modify constraint '|| constraint_name||' disable novalidate;'
from user_constraints where constraint_type='R';
Créer des ordres SQL pour réactiver les clefs étrangères :
select 'alter table '||table_name||' modify constraint '|| constraint_name||' enable validate;'
from user_constraints where constraint_type='R';
Attention car certaines tables (ex: PP12) peuvent posséder une contrainte non nommée (Oracle va donc lui attribuer un nom système et la numéroter différemment sur chaque environnement).
13 septembre 2002
Boucle de mise a jour SQL avec COMMITs intermédiaires
Ci joint un modèle de boucle PL/SQL pour faire des mises à jour SQL avec des COMMITs intermédiaires (ici toutes les 100 mises à jour). Ceci est utile quand les volumes sont trop importants et provoquent des erreurs sur les tablespaces temporaires ou d'undo.
begin
loop
update/insert/delete ... where ... and rownum < 100;
exit when sql%rowcount < 99;
commit;
end loop;
end;
/
Par exemple pour supprimer les travaux Opération de ZO de plus de 90 jours avec COMMIT tous les 10 DELETE :
begin
loop
delete from ZO00 where TISOUM > '0001-01-01' and TISOUM < SYSDATE - 90 and rownum < 10;
exit when sql%rowcount < 9;
commit;
end loop;
end;
/
PS : ce faisant, vous avez libéré de l'espace dans chacune des tables ZO**, mais pas dans les tablespaces HRZO et HRZOI (faire un DELETE ne modifie pas l'espace alloué aux tables, mais libère de l'espace "à l'intérieur" des tables). Si vous souhaitez récupérer l'espace libéré dans chacune des tables pour le rendre disponible à toutes, vous devrez utiliser la commande :
ALTER {TABLE/INDEX} object_name DEALLOCATE UNUSED;
30 juin 2002
Le programme AEX possède une assignation APA pour un PA-FICHIER de 80 caracteres.
Ce fichier peut être consulté / alimenté par traitement spécifique : faire le OPEN, les READ/WRITE et le CLOSE dans vos traitements.
Le shell NBX ne possède pas d'assignation pour ce fichier optionnel.
(mais cet ajout sera perdu en cas de regénération de la chaîne)
Ce fichier peut être consulté / alimenté par traitement spécifique : faire le OPEN, les READ/WRITE et le CLOSE dans vos traitements.
Le shell NBX ne possède pas d'assignation pour ce fichier optionnel.
- Celle ci peut être "ajoutée" manuellement par l'ajout avant le programme de la commande
(mais cet ajout sera perdu en cas de regénération de la chaîne)
- ou éventuellement dans le script OPER.
22 mai 2002
ProCobol Oracle - Utilisation d'une séquence dans un traitement HR Access
Cet exemple de traitement HR Access utilise une séquence Oracle pour attribuer un NUDOSS unique.
Les séquences sont plus fiables que tout mécanisme applicatif pour ce qui est d'éviter les affectations de NUDOSS en double (saisie TP importante, Mises à jours batch de reprise en parallèle).
SQL> create sequence HR.MYSEQUENCE start with 1 increment by 1 maxvalue 9 minvalue 1 cache 2 cycle order;
SQL> select mysequence.nextval from dual;
1
Explicitation des options :
Les pseudocolonnes CURRVAL et NEXTVAL pemettent d'obtenir l'identifiant en cours ou le suivant :
SQL> select mysequence.currval from dual;
1
SQL> select mysequence.nextval from dual;
2
...
SQL> select mysequence.nextval from dual;
8
SQL> select mysequence.nextval from dual;
9
SQL> select mysequence.nextval from dual;
1
Destruction :
SQL> drop sequence HR.MYSEQUENCE;
Contexte de Variables TBW003 du traitement XY-ZONUDO
---------------------------------------- Variables AA --------------
010 * HOST-VARIABLES
020 * --------------
030 * <DEBSEC>SO
040 01 H-MYNBDOSS PICTURE 9(02).
050 01 H-MYNUDOSS PICTURE 9(09).
060 * <FINSEC>SO
070 01 U-MYNUDOSS-FOUND PICTURE 9(01).
Contexte de Procédures TBP033 du traitement XY-ZONUDO
---------------------------------------------------- Fonction BB -------------
010 N AFFECTATION NUDOSS ZO 10 BL
020 *
030 * UTILISATION DE LA SEQUENCE
040 * HR.NEW_NUDOSS_FOR_ZO
045 * ET LECTURE DE ZO00
050 M ZERO U-MYNUDOSS-FOUND
---------------------------------------------------- Fonction BF -------------
010 N BOUCLE DE REHERCHE NUDOSS LIBRE 20 DW U-MYNUDOSS-FOUND = ZERO
020 *
030 * SELECT NEXTVAL -----------------
040 * <DEBSUB>RDTCOM
050 EXQ SELECT
060 %1.NEW_NUDOSS_FOR_ZO.NEXTVAL
070 INTO :H-MYNUDOSS
080 FROM DUAL
090 * <FINSUB>
092 COB DISPLAY "<DIGIX> Lecture Nextval "
094 "(" SQLCODE ") = " H-MYNUDOSS
100 ERR 0000015SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT= ZERO
110 GT 10
120 * CTRL NUDOSS LIBRE -------------- 99 BL
130 * <DEBSUB>RDTCOM
140 EXQ SELECT
150 COUNT(*) INTO :H-MYNBDOSS
160 FROM %1.ZO00
170 WHERE NUDOSS = :H-MYNUDOSS
180 * <FINSUB>
190 COB DISPLAY "<DIGIX> Lecture NbDoss "
200 "(" SQLCODE ") = " H-MYNBDOSS
210 * ERREUR TECHNIQUE --------------- 99 IT SQLCODE NOT= ZERO
220 ERR 0000025SQLCODE AN SQLCODE NOT= W-WP00-NOTFND
230 GT 10
231 * NUDOSS N'EST PAS LIBRE --------- 99 IT H-MYNBDOSS NOT= ZERO
232 COB DISPLAY "<DIGIX> Retour"
233 GB 20
243 * NUDOSS LIBRE ------------------- 99 EL
253 COB DISPLAY "<DIGIX> Fin"
263 M 1 U-MYNUDOSS-FOUND
273 M H-MYNUDOSS UT-NUDOCR
Rattachement du traitement a FP800 et regénération.
traces STTS_FP800BNM :
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000001
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 00
<DIGIX> Fin
Select en base :
SQL> select * from zotd11 where timjdo > '2002-05-22-00.00.00';
NUDOSS T TIVERR TIMJDO VAC CDS
---------- - ------------------- ------------------- --- ---
1 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.39.44 NJP DG3
Reinitialisation de la séquence (par DROP et CREATE) et nouveau test.
traces STTS_FP800BNM :
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000001
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 01
<DIGIX> Retour
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000002
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 00
<DIGIX> Fin
Select en base :
SQL> select * from zotd11 where timjdo > '2002-05-22-00.00.00';
NUDOSS T TIVERR TIMJDO VAC CDS
---------- - ------------------- ------------------- --- ---
1 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.39.44 NJP DG3
2 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.48.13 NJP DG4
Le traitement a bien vu que le NUDOSS 1 était déjà attribué et a affecté 2 au nouveau dossier.
Les séquences sont plus fiables que tout mécanisme applicatif pour ce qui est d'éviter les affectations de NUDOSS en double (saisie TP importante, Mises à jours batch de reprise en parallèle).
Exemple de séquence
Création sous SQL :SQL> create sequence HR.MYSEQUENCE start with 1 increment by 1 maxvalue 9 minvalue 1 cache 2 cycle order;
SQL> select mysequence.nextval from dual;
1
Explicitation des options :
- cycle : pour revenir automatiquement à MINVALUE si MAXVALUE est atteint,
- cache : nombre d'identifiants conservés en mémoire par Oracle (minimum 2),
- order : obtenir que les identifiants soient fournis obligatoirement dans l'ordre,
Les pseudocolonnes CURRVAL et NEXTVAL pemettent d'obtenir l'identifiant en cours ou le suivant :
SQL> select mysequence.currval from dual;
1
SQL> select mysequence.nextval from dual;
2
...
SQL> select mysequence.nextval from dual;
8
SQL> select mysequence.nextval from dual;
9
SQL> select mysequence.nextval from dual;
1
Destruction :
SQL> drop sequence HR.MYSEQUENCE;
Création de la séquence NUDOSS pour ZO
SQL> create sequence HR.NEW_NUDOSS_FOR_ZO start with 1 increment by 1 maxvalue 999999999 minvalue 1 cache 2 cycle order;Création du traitement BNK contexte TBP051
Ce contexte de BNK est dédié à l'attribution de NUDOSS.Contexte de Variables TBW003 du traitement XY-ZONUDO
---------------------------------------- Variables AA --------------
010 * HOST-VARIABLES
020 * --------------
030 * <DEBSEC>SO
040 01 H-MYNBDOSS PICTURE 9(02).
050 01 H-MYNUDOSS PICTURE 9(09).
060 * <FINSEC>SO
070 01 U-MYNUDOSS-FOUND PICTURE 9(01).
Contexte de Procédures TBP033 du traitement XY-ZONUDO
---------------------------------------------------- Fonction BB -------------
010 N AFFECTATION NUDOSS ZO 10 BL
020 *
030 * UTILISATION DE LA SEQUENCE
040 * HR.NEW_NUDOSS_FOR_ZO
045 * ET LECTURE DE ZO00
050 M ZERO U-MYNUDOSS-FOUND
---------------------------------------------------- Fonction BF -------------
010 N BOUCLE DE REHERCHE NUDOSS LIBRE 20 DW U-MYNUDOSS-FOUND = ZERO
020 *
030 * SELECT NEXTVAL -----------------
040 * <DEBSUB>RDTCOM
050 EXQ SELECT
060 %1.NEW_NUDOSS_FOR_ZO.NEXTVAL
070 INTO :H-MYNUDOSS
080 FROM DUAL
090 * <FINSUB>
092 COB DISPLAY "<DIGIX> Lecture Nextval "
094 "(" SQLCODE ") = " H-MYNUDOSS
100 ERR 0000015SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT= ZERO
110 GT 10
120 * CTRL NUDOSS LIBRE -------------- 99 BL
130 * <DEBSUB>RDTCOM
140 EXQ SELECT
150 COUNT(*) INTO :H-MYNBDOSS
160 FROM %1.ZO00
170 WHERE NUDOSS = :H-MYNUDOSS
180 * <FINSUB>
190 COB DISPLAY "<DIGIX> Lecture NbDoss "
200 "(" SQLCODE ") = " H-MYNBDOSS
210 * ERREUR TECHNIQUE --------------- 99 IT SQLCODE NOT= ZERO
220 ERR 0000025SQLCODE AN SQLCODE NOT= W-WP00-NOTFND
230 GT 10
231 * NUDOSS N'EST PAS LIBRE --------- 99 IT H-MYNBDOSS NOT= ZERO
232 COB DISPLAY "<DIGIX> Retour"
233 GB 20
243 * NUDOSS LIBRE ------------------- 99 EL
253 COB DISPLAY "<DIGIX> Fin"
263 M 1 U-MYNUDOSS-FOUND
273 M H-MYNUDOSS UT-NUDOCR
Rattachement du traitement a FP800 et regénération.
Tests
Test de création de dossier.traces STTS_FP800BNM :
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000001
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 00
<DIGIX> Fin
Select en base :
SQL> select * from zotd11 where timjdo > '2002-05-22-00.00.00';
NUDOSS T TIVERR TIMJDO VAC CDS
---------- - ------------------- ------------------- --- ---
1 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.39.44 NJP DG3
Reinitialisation de la séquence (par DROP et CREATE) et nouveau test.
traces STTS_FP800BNM :
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000001
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 01
<DIGIX> Retour
<DIGIX> Lecture Nextval (+0000000000) = 000000002
<DIGIX> Lecture NbDoss (+0000000000) = 00
<DIGIX> Fin
Select en base :
SQL> select * from zotd11 where timjdo > '2002-05-22-00.00.00';
NUDOSS T TIVERR TIMJDO VAC CDS
---------- - ------------------- ------------------- --- ---
1 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.39.44 NJP DG3
2 0 0001-01-01-00.00.00 2002-05-22-11.48.13 NJP DG4
Le traitement a bien vu que le NUDOSS 1 était déjà attribué et a affecté 2 au nouveau dossier.
17 mai 2002
Executer un PL/SQL dans un traitement Cobol HR
Ci joint un test d'exécution d'un PL/SQL Oracle se connectant a une base distante dans un traitement HR Access (d'un point de vue architectural, un traitement de ce genre est à proscrire car on génère un "lien fort" entre les deux applications : si l'application distante est indisponible, le traitement local est bloqué).
Prérequis pour la connexion à la base distante : le listener Oracle doit être démarré et paramétré pour les bases source et cible.
Test de select sur la table PP10 éloignée à partir de la base locale :
select * from PP10@BASE_DIST where CDPCOM='1';
drop table MY_TABLE
/
create table MY_TABLE (MYDATE DATE)
/
drop package MY_PACKAGE
/
create package MY_PACKAGE as
procedure UPDT_DATE;
end MY_PACKAGE;
/
create package body MY_PACKAGE as
procedure UPDT_DATE is
BEGIN
insert into MY_TABLE values (SYSDATE);
END UPDT_DATE;
end MY_PACKAGE;
/
Test d’exécution du package a partir de la base éloignée :
SQL> begin my_package.updt_date@BASE_DIST;
2 end;
3 /
PL/SQL procedure successfully completed.
SQL> select sysdate from dual;
2002-05-17-14.34.18
SQL> select * from my_table@BASE_DIST;
2002-05-17-14.34.04
Working :
Contexte de Variables TBW002 du traitement TT-TPSORA
---------------------------------------- Variables BB --------------
010 * HOST-VARIABLES
020 * --------------
030 * <DEBSEC>SO
040 01 H-MYDATE PIC X(19).
050 * <FINSEC>SO
Procedure :
Contexte de Procédures TBP012 du traitement TT-TPSORA
---------------------------------------------------- Fonction BB -------------
010 N EXECUTION D'UNE PROCEDURE STOCKE 10 BL
020 * SUR UNE BASE DE DONNEES DISTANTE
030 *
040 * PREREQUIS :
050 * - DATABASE LINK BASE_DIST
060 * - PACKAGE MY_PACKAGE SUR DIST
070 * - PROCEDURE UPDT_DATE SUR DIST
075 COB DISPLAY "<DIGIX> ENTER TTTPSORA"
080 EXQ EXECUTE
085 BEGIN
090 MY_PACKAGE.UPDT_DATE@BASE_DIST;
100 END;
110 ERR 0000015SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT = ZERO
115 COB DISPLAY "<DIGIX> SQLCDE1 " SQLCODE
120 GT 10
130 EXQ SELECT 99 BL
140 MYDATE INTO :H-MYDATE
150 FROM MY_TABLE@BASE_DIST
160 ERR 0000025SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT = ZERO
162 COB DISPLAY "<DIGIX> SQLCDE2 " SQLCODE
164 GT 10
170 COB DISPLAY "<DIGIX> " H-MYDATE 99 EL
Incident a la compilation :
Les options de précompilation doivent intégrer une spécificité PL/SQL
Error at line 15886, column 24 in file FP800BNA.pco
000010 EXEC SQL EXECUTE TBP012
.......................1
PCB-S-00008, Must use option SQLCHECK=SEMANTICS(FULL) when there is embedded PL/SQL
Si l'option sqlcheck=semantics est ajoutée (fichier config, item PROFLAGS), la compilation du source affiche des warning volumineux avec un code retour bloquant :
/oracle/8.1.5/bin/procob select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS iname=FP800BNA.pco oname=FP800BNA.cbl
Pro*COBOL: Release 8.1.5.0.0 - Production on Fri May 17 16:26:39 2002
(c) Copyright 1999 Oracle Corporation. All rights reserved.
System default option values taken from: /oracle/8.1.5/precomp/admin/pcbcfg.cfg
Error at line 6766, column 13 in file FP800BNA.pco
000001 EXEC SQL DECLARE CZOTD12 CURSOR FOR MACSYS
............1
PCB-S-00576, PLS-201: identifier 'ZOTD12' must be declared
Error at line 6766, column 13 in file FP800BNA.pco
000001 EXEC SQL DECLARE CZOTD12 CURSOR FOR MACSYS
............1
etc...
Il faut ajouter une seconde option userid=HR/** (fichier config, item PROFLAGS) pour permettre au précompilateur de vérifier l'existence des objets dans le dictionnaire Oracle.
En conséquence, on placera dans le fichier $SIGACS/adm/cfg/config :
PROFLAGS=select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS userid=HR/**
Ces modifications faites, la compilation cobol se termine bien.
---
--- FP800BNA.pco --> FP800BNA.so
---
/oracle/8.1.5/bin/procob select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS userid=HR/HR iname=FP800BNA.pco oname=FP800BNA.cbl
Pro*COBOL: Release 8.1.5.0.0 - Production on Fri May 17 16:59:12 2002
(c) Copyright 1999 Oracle Corporation. All rights reserved.
System default option values taken from: /oracle/8.1.5/precomp/admin/pcbcfg.cfg
cob -C nolist -vz -C ASSIGN=EXTERNAL -C SEQUENTIAL=LINE -C IBMCOMP -C SIGN=EBCDIC -C WRITELOCK -C NOTRUNC -C NOBOUND -C PERFORM-TYPE=MF -C COPYLIST -C NORESEQ -U FP800BNA.cbl
* Micro Focus Server Express V1.1 revision 000 Compiler
* Copyright (C) 1984-2000 MERANT International URN HXCAI/AA0/00000G
...
* Accepted - NORESEQ
* Compiling FP800BNA.cbl
* Total Messages: 0
* Data: 81196 Code: 160818
* Server Express V1.1.0 Code generator
* Copyright (C) 1984-2000 MERANT International Ltd. All rights reserved.
* Accepted - verbose
* Generating FP800BNA
* Data: 81728 Code: 264232 Literals: 13512.
A noter :
L'executable fonctionne.
On trouve dans les traces après exécution :
<DIGIX> ENTER TTTPSORA
<DIGIX> 2002-05-17-16.23.00
SQL> select * from MY_TABLE@BASE_DIST;
2002-05-17-16.23.00
Prérequis pour la connexion à la base distante : le listener Oracle doit être démarré et paramétré pour les bases source et cible.
Création d'un database link vers la base éloignée
Sur la base locale, la base éloignée ayant le code "DIST",
create database link BASE_DIST connect to HR identified by ** using 'DIST';Test de select sur la table PP10 éloignée à partir de la base locale :
select * from PP10@BASE_DIST where CDPCOM='1';
Création du package sur la base distante
Exemple : insertion de la date système dans une table spécifiquedrop table MY_TABLE
/
create table MY_TABLE (MYDATE DATE)
/
drop package MY_PACKAGE
/
create package MY_PACKAGE as
procedure UPDT_DATE;
end MY_PACKAGE;
/
create package body MY_PACKAGE as
procedure UPDT_DATE is
BEGIN
insert into MY_TABLE values (SYSDATE);
END UPDT_DATE;
end MY_PACKAGE;
/
Test d’exécution du package a partir de la base éloignée :
SQL> begin my_package.updt_date@BASE_DIST;
2 end;
3 /
PL/SQL procedure successfully completed.
SQL> select sysdate from dual;
2002-05-17-14.34.18
SQL> select * from my_table@BASE_DIST;
2002-05-17-14.34.04
Exemple de traitement HR Access
En cas de création de dossier, on exécute la procédure stockée UPDT_DATE sur la base distante et on récupère la plus grande date dans la table distante MY_TABLE.Working :
Contexte de Variables TBW002 du traitement TT-TPSORA
---------------------------------------- Variables BB --------------
010 * HOST-VARIABLES
020 * --------------
030 * <DEBSEC>SO
040 01 H-MYDATE PIC X(19).
050 * <FINSEC>SO
Procedure :
Contexte de Procédures TBP012 du traitement TT-TPSORA
---------------------------------------------------- Fonction BB -------------
010 N EXECUTION D'UNE PROCEDURE STOCKE 10 BL
020 * SUR UNE BASE DE DONNEES DISTANTE
030 *
040 * PREREQUIS :
050 * - DATABASE LINK BASE_DIST
060 * - PACKAGE MY_PACKAGE SUR DIST
070 * - PROCEDURE UPDT_DATE SUR DIST
075 COB DISPLAY "<DIGIX> ENTER TTTPSORA"
080 EXQ EXECUTE
085 BEGIN
090 MY_PACKAGE.UPDT_DATE@BASE_DIST;
100 END;
110 ERR 0000015SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT = ZERO
115 COB DISPLAY "<DIGIX> SQLCDE1 " SQLCODE
120 GT 10
130 EXQ SELECT 99 BL
140 MYDATE INTO :H-MYDATE
150 FROM MY_TABLE@BASE_DIST
160 ERR 0000025SQLCODE 99 IT SQLCODE NOT = ZERO
162 COB DISPLAY "<DIGIX> SQLCDE2 " SQLCODE
164 GT 10
170 COB DISPLAY "<DIGIX> " H-MYDATE 99 EL
Incident a la compilation :
Les options de précompilation doivent intégrer une spécificité PL/SQL
Error at line 15886, column 24 in file FP800BNA.pco
000010 EXEC SQL EXECUTE TBP012
.......................1
PCB-S-00008, Must use option SQLCHECK=SEMANTICS(FULL) when there is embedded PL/SQL
Si l'option sqlcheck=semantics est ajoutée (fichier config, item PROFLAGS), la compilation du source affiche des warning volumineux avec un code retour bloquant :
/oracle/8.1.5/bin/procob select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS iname=FP800BNA.pco oname=FP800BNA.cbl
Pro*COBOL: Release 8.1.5.0.0 - Production on Fri May 17 16:26:39 2002
(c) Copyright 1999 Oracle Corporation. All rights reserved.
System default option values taken from: /oracle/8.1.5/precomp/admin/pcbcfg.cfg
Error at line 6766, column 13 in file FP800BNA.pco
000001 EXEC SQL DECLARE CZOTD12 CURSOR FOR MACSYS
............1
PCB-S-00576, PLS-201: identifier 'ZOTD12' must be declared
Error at line 6766, column 13 in file FP800BNA.pco
000001 EXEC SQL DECLARE CZOTD12 CURSOR FOR MACSYS
............1
etc...
Il faut ajouter une seconde option userid=HR/** (fichier config, item PROFLAGS) pour permettre au précompilateur de vérifier l'existence des objets dans le dictionnaire Oracle.
En conséquence, on placera dans le fichier $SIGACS/adm/cfg/config :
PROFLAGS=select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS userid=HR/**
Ces modifications faites, la compilation cobol se termine bien.
---
--- FP800BNA.pco --> FP800BNA.so
---
/oracle/8.1.5/bin/procob select_error=yes MODE=ANSI sqlcheck=SEMANTICS userid=HR/HR iname=FP800BNA.pco oname=FP800BNA.cbl
Pro*COBOL: Release 8.1.5.0.0 - Production on Fri May 17 16:59:12 2002
(c) Copyright 1999 Oracle Corporation. All rights reserved.
System default option values taken from: /oracle/8.1.5/precomp/admin/pcbcfg.cfg
cob -C nolist -vz -C ASSIGN=EXTERNAL -C SEQUENTIAL=LINE -C IBMCOMP -C SIGN=EBCDIC -C WRITELOCK -C NOTRUNC -C NOBOUND -C PERFORM-TYPE=MF -C COPYLIST -C NORESEQ -U FP800BNA.cbl
* Micro Focus Server Express V1.1 revision 000 Compiler
* Copyright (C) 1984-2000 MERANT International URN HXCAI/AA0/00000G
...
* Accepted - NORESEQ
* Compiling FP800BNA.cbl
* Total Messages: 0
* Data: 81196 Code: 160818
* Server Express V1.1.0 Code generator
* Copyright (C) 1984-2000 MERANT International Ltd. All rights reserved.
* Accepted - verbose
* Generating FP800BNA
* Data: 81728 Code: 264232 Literals: 13512.
A noter :
- L'ajout de l'option userid fait que le user/password de connexion Oracle et présent dans le fichier $SIGACS/adm/cfg/config, et dans tous les compte rendus de précompilation...
- L'ajout de l'option spellcheck=semantics impose que les tables soient créées (par RBH, RBF) avant la génération physique des programmes (par RBG, RBA).
L'executable fonctionne.
On trouve dans les traces après exécution :
<DIGIX> ENTER TTTPSORA
<DIGIX> 2002-05-17-16.23.00
SQL> select * from MY_TABLE@BASE_DIST;
2002-05-17-16.23.00
16 avril 2002
ProCobol Oracle - Programmes volumineux - make : the return code from the last command is 11
Christophe m'indique que chez son client, un problème bloquait la pré-compilation Cobol de Oracle d'un gros programme BLK : le procob sortait en erreur suite à une opération en mémoire, et générait un généreux fichier 'core' (version Oracle 8.1.6 patchée).
make : the signal code from the last command is 11
La hot-line Oracle lui a conseillée de passer l'option ltype=none (option PROFLAGS dans le fichier $SIGACS/adm/cfg/config).
Cette option évite l'étape de génération du fichier ".lis" intermédiaire entre le .pco et le .cbl, et effectivement, une fois cette option modifiée, le programme se compile entièrement.
make : the signal code from the last command is 11
La hot-line Oracle lui a conseillée de passer l'option ltype=none (option PROFLAGS dans le fichier $SIGACS/adm/cfg/config).
Cette option évite l'étape de génération du fichier ".lis" intermédiaire entre le .pco et le .cbl, et effectivement, une fois cette option modifiée, le programme se compile entièrement.
Taille limitée à 4 Go pour les fichiers Cobol Server Express
Une erreur dans DBJ (chaîne NJD) était apparue chez un grand compte car la taille du fichier généré dépassait les 4 Go.
Pour supprimer cette erreur, positionner dans le .profile la variable EXTFH (external file handler) si elle n'existe pas deja :
EXTFH=$SIGACS/adm/cfg/extfh.cfg
export EXTFH
Enregistrer, se déconnecter puis se reconnecter.
Dans le fichier $EXTFH écrire :
[XFH-DEFAULT]
FILEMAXSIZE=8
Ou si l'on souhaite limiter ce paramètre au seul fichier des archives :
[XFH-DEFAULT]
[/hraprd/file/PAPFR/PSBDAP00.A]
FILEMAXSIZE=8
Ce paramètre FILEMAXSIZE de Cobol Server Express - qui a comme valeur par défaut 4 - permet d'indiquer sur combien d'octets gérer l'adressage des données (adresse codée sur 4 octets = limite à 4 Go). Avec un paramètre égal à 8 la limitation de taille est en théorie de 2 To. Sans rien regénérer, la chaîne est passée et à créé un fichier de 4,5Go.
En revanche, la commande de tri MFSort est structurellement limitée à 4 Go - Je n'ai pas trouvé de solution technique à ce jour. Il est nécessaire de trouver une solution fonctionnelle - par exemple :
Pour supprimer cette erreur, positionner dans le .profile la variable EXTFH (external file handler) si elle n'existe pas deja :
EXTFH=$SIGACS/adm/cfg/extfh.cfg
export EXTFH
Enregistrer, se déconnecter puis se reconnecter.
Dans le fichier $EXTFH écrire :
[XFH-DEFAULT]
FILEMAXSIZE=8
Ou si l'on souhaite limiter ce paramètre au seul fichier des archives :
[XFH-DEFAULT]
[/hraprd/file/PAPFR/PSBDAP00.A]
FILEMAXSIZE=8
Ce paramètre FILEMAXSIZE de Cobol Server Express - qui a comme valeur par défaut 4 - permet d'indiquer sur combien d'octets gérer l'adressage des données (adresse codée sur 4 octets = limite à 4 Go). Avec un paramètre égal à 8 la limitation de taille est en théorie de 2 To. Sans rien regénérer, la chaîne est passée et à créé un fichier de 4,5Go.
En revanche, la commande de tri MFSort est structurellement limitée à 4 Go - Je n'ai pas trouvé de solution technique à ce jour. Il est nécessaire de trouver une solution fonctionnelle - par exemple :
- Découper le fichier a traiter,
- Trier puis fusionner les morceaux ,
- Lire et ecrire en séquence les morceaux ...
13 décembre 2001
Principes de génération des applications HR Access
Les applications HR Access sont décrites à l'aide du
poste de personnalisation HR Studio sur un environnement de type développement.
Les étapes sont
(en simplifiant) :
- Création des objets du modèle de données,
- Création des objets écrans (cas du transactionnel C/S),
- Création des objets traitements de contrôle et mise à jour,
- Assemblage sous forme d'entité "Processus", création des menus C/S,
- Exécution d'un batch de génération des exécutables.
Les chaînes batch de génération des
exécutables se basent sur la description des objets de conception pour écrire les
shells et les programmes nécessaires :
- Elles traduisent certaines des entités en "macros" HR Design (stockées dans les tables GExx) - C'est la génération dite "Logique",
- Elles assemblent un source cobol ou un shell,
- Elles compilent le source cobol - C'est la génération dite "Physique".
La chaîne RON réalise l'ensemble des opérations pour une "Application" ou un "Processus".
La chaîne RBH se limite à la génération logique.
La chaîne RBF utilise les informations de la génération logique pour créer les DDL des tables.
La chaîne RBG liste les tâches (en table PG20) pour la chaîne RBA de génération physique.
La chaîne RBZ se limite à la génération physique d'un exécutable d'un processus.
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